Footsteps of an unreachable spring : the 'cliff edge' of international students on the verge of graduating from Japanese language school (Les pas d'une source inaccessible : le bord de la falaise des étudiants internationaux sur le point d'obtenir leur diplôme de l'école de langue japonaise).

Chaque année, à cette période, il y a un coin de la salle de classe de l'école de langue japonaise où règne une atmosphère pesante. Leur assiduité est excellente et leur japonais est suffisamment bon pour une conversation quotidienne. Pourtant, la cérémonie de remise des diplômes approche et les étudiants ne parviennent toujours pas à obtenir les deux mots "offre d'emploi".
Nombre d'entre eux sont venus au Japon après avoir obtenu leur diplôme universitaire ou interrompu leur carrière dans leur pays d'origine pour jouer le match de leur vie. Cependant, la réalité est que les obstacles à l'emploi au Japon sont plus élevés et plus épais qu'ils ne l'avaient imaginé.
- La barrière 'N2' et le 'fossé culturel' qui ne peuvent être mesurés par les seules compétences linguistiques".
Le test de compétence en langue japonaise (JLPT) N2 est considéré comme le minimum requis pour obtenir un emploi. Même si vous étudiez dur et réussissez le test, vous serez repoussé par des règles tacites que l'on ne trouve pas dans les manuels, telles que l'"étiquette commerciale spécifique au Japon" et la "lecture aérienne du dialogue" lors de l'entretien. Quels sont vos points forts ?" la différence entre les cultures où la modestie est considérée comme une vertu et celles où l'affirmation de soi est considérée comme une bonne chose peut être interprétée à tort par l'intervieweur comme de la "passivité" ou un "excès de confiance". Faute de pouvoir corriger l'écart, seules les lettres de refus s'accumulent dans la boîte aux lettres. - Compétences spécifiques" ou "Compétences, personnes et pays". Le filtrage au nom des visas
Le problème le plus urgent pour les étudiants étrangers est l'expiration de leur statut de résident (visa). Une fois leur diplôme obtenu, leur statut d'étudiant prend fin.
Services techniques, humains et internationaux (techniques, humains et nationaux) : le diplôme universitaire et la cohérence avec la description du poste sont strictement contrôlés.
Compétences spécifiques" : bien que la porte se soit élargie dans les domaines où il y a une pénurie de main-d'œuvre, de nombreux étudiants se heurtent au calendrier des examens et à l'adéquation des professions.
Tu vas trouver du travail ? est un message attendu d'un membre de la famille, qui passe la nuit sans pouvoir le lire. La solitude est trop dure pour des jeunes qui tentent de s'établir dans un pays étranger.
- Contradiction entre la "pénurie de main-d'œuvre" de la société et leur "non-recrutement".
La société japonaise souffre d'une grave pénurie de main-d'œuvre. D'autre part, les jeunes qui sont sous nos yeux, qui aiment le Japon et veulent y travailler, sont contraints de rentrer chez eux avant d'être considérés comme de la "main-d'œuvre" en raison d'obstacles liés aux procédures et à l'inadéquation. Il s'agit non seulement d'une tragédie pour les jeunes eux-mêmes, mais aussi d'une grande perte pour la partie réceptrice, la société japonaise.
Il ne reste plus que quelques heures.
Moins de deux mois avant la cérémonie de remise des diplômes. Ils réduisent leur travail à temps partiel et utilisent l'argent pour payer les transports nécessaires à la recherche d'un emploi. Ce qu'ils attendent, ce n'est pas une compassion excessive. Ce qu'ils veulent, c'est un peu de chance et de compréhension pour réaliser leur rêve de travailler au Japon et d'en faire une véritable "carrière".
Leurs efforts seront-ils récompensés et pourront-ils regarder les cerisiers en fleurs dans leurs nouveaux costumes au printemps ? Ou devront-ils retraverser l'océan sans enthousiasme ?
