[Avertissement] Le "visa de démarrage" de Kyoto n'est-il plus un "piège" ?

Derrière les déclarations incessantes de la préfecture de Kyoto sur "l'accueil des entrepreneurs étrangers" se cache une réalité cruelle : le "changement radical (durcissement) des exigences en matière de visa de gestion d'entreprise", qui a été mis en œuvre le 16 octobre 2025. Sur la base de cette prémisse, la page d'information actuellement publiée par la préfecture de Kyoto (*Préfecture de Kyoto, "Start-up visa Kyoto - Guide to application procedures")https://www.kyoto-obc.jp/startupvisa/kigyou/) n'est plus "malhonnête" mais "irresponsable".
L'Office ne recommande pas l'utilisation du "Start-up Visa Kyoto" du point de vue de l'efficacité après les exigences plus strictes pour les visas de gestion et d'administration le 16 octobre 2025.
Du point de vue d'un ancien employé du gouvernement préfectoral de Kyoto, nous aimerions demander au gouvernement préfectoral de Kyoto de se pencher strictement sur les quatre points suivants.
1. les attirer avec le "précipice" caché deux ans plus tard ?
Le délai de grâce pour le visa de création d'entreprise peut aller jusqu'à deux ans. Auparavant, il suffisait de préparer 5 millions de yens, mais les nouvelles exigences requièrent un capital de 30 millions de yens et l'emploi d'un salarié à temps plein. 30 millions de yens en deux ans, c'est beaucoup d'argent. Qu'est-ce qui, dans le système qui impose une croissance aussi rapide, "abaisse les obstacles à la création d'entreprise" ? La publicité de la préfecture de Kyoto équivaut à vendre un "billet aller simple" qui attire les challengers dans le désespoir d'un retour forcé au pays après deux ans.
2. le contrôle de l'accès pour les entrepreneurs qui soutiennent la "Kyoto-ness".
La préfecture de Kyoto a défini comme cibles "la culture et l'art" et "l'entreprise sociale". Mais combien d'entreprises dans ces domaines très ambitieux peuvent accumuler 30 millions de yens en deux ans d'activité ? Les nouvelles normes ne s'adressent qu'aux "riches" et à "l'élite des technologies de l'information". L'administration préfectorale elle-même tente de détruire la fière diversité culturelle de Kyoto par des barrières institutionnelles.
3. le manque criant d'informations sur les "exigences en matière de langue japonaise (N2)".
En principe, les nouvelles exigences requièrent des compétences linguistiques élevées en japonais (équivalentes à N2). Plus le bureau préfectoral fournit un "soutien en douceur en anglais", plus les entrepreneurs croient, à tort, qu'ils peuvent s'en sortir sans compétences linguistiques en japonais. Or, ce qui les attend à l'examen deux ans plus tard, c'est une déclaration impitoyable : "Si vous ne parlez pas japonais, partez". Ne pas expliquer cette lacune est une "fausse hospitalité" de la part de l'administration.
4. les challengers victimes de la "construction de la performance" administrative
Ne veulent-ils pas simplement un chiffre disant "nous avons attiré 00 entrepreneurs" ? Maintenant que l'État a conduit le pays à cette extrême "sélection", la préfecture de Kyoto ne devrait pas maintenir une nouvelle page de sollicitation. Il s'agit soit d'une demande d'assouplissement de la part de l'État, soit d'un soutien financier extraordinaire pour leur permettre de franchir la barre des 30 millions de yens.

Dans l'état actuel des choses, Kyoto deviendra un "cimetière d'entrepreneurs" plutôt qu'une "capitale de l'esprit d'entreprise".
Nous demandons instamment au gouvernement préfectoral de Kyoto de revoir immédiatement le contenu de la publication kyoto-obc.jp et d'indiquer clairement en haut de page l'existence de ce précipice "30 millions de yens, emploi et exigence linguistique".
# Gouvernement préfectoral de Kyoto # Visa de démarrage # Visa de gestion d'entreprise # Entrepreneurs étrangers # Kyoto # Exigences plus strictes en matière de visa # Responsabilité administrative
