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Une passerelle vers les visas d'affaires et de gestion : la véritable mission des supporters de start-ups - - De "confirmateurs" à "navigateurs". Votre intervention change l'avenir de la région ~.

Merci à tous les fonctionnaires locaux pour leur travail acharné dans le cadre de l'aide quotidienne au démarrage.
Ce n'est pas le document sur lequel vous apposez votre sceau. Il s'agit de la vision de cette ville dans dix ans.
En octobre de l'année dernière, l'environnement des entrepreneurs étrangers a radicalement changé. Les conditions d'obtention d'un visa de "gestion d'entreprise" sont devenues nettement plus strictes, et l'époque où il suffisait de remplir le formulaire pour être accepté est révolue. Ce qui est désormais testé, c'est la "substance" et la "continuité" de l'entreprise.
Avec ce changement systémique, le rôle des fonctionnaires municipaux se trouve également à un tournant. Il est temps d'actualiser notre propre état d'esprit et de redéfinir notre véritable mission.
1. passer du statut de "vérificateur" à celui de "navigateur" qui montre la voie du succès
Si, jusqu'à présent, votre travail a consisté en un "travail passif à la fenêtre", où vous inspectez les documents soumis en les comparant à une liste de contrôle, c'est aujourd'hui qu'il faut abandonner cet état d'esprit.
Il est difficile pour les entrepreneurs de franchir seuls les critères de sélection rigoureux actuels. Le personnel n'est pas censé jouer le rôle de "gardien" à l'entrée pour déterminer la réussite ou l'échec, mais plutôt celui de "navigateur" qui s'assoit à côté de vous et vous indique la boussole qui vous permettra d'atteindre votre destination : l'obtention d'un visa.
- Ne vous arrêtez pas à "NG", travaillez ensemble pour trouver une solution.: Si le plan est inadéquat, comment l'adapter au marché japonais et aux lois et règlements, et comment le relier aux ressources locales ? Nous devons être prêts à travailler ensemble pour élaborer une "stratégie" à l'aide de connaissances spécialisées.
- Soutenir le calcul à rebours pour avoir une "carte".: En travaillant à rebours à partir de l'évaluation finale qui aura lieu dans un an, il est possible de trouver le chemin de la victoire : "en fonction du moment et du niveau de preuve requis".
2. transformer la "période de préparation" en "période d'entraînement intensif (camp d'entraînement)".
La période de grâce accordée par un visa de création d'entreprise n'est en aucun cas une "période de préparation tranquille". Il s'agit d'une période qui sert d'"accélérateur de croissance" (accélérateur) pour surmonter les obstacles élevés du ministère de la justice.
Vous n'êtes pas un "examinateur" pour eux.Le seul et unique "pilote" qui traverse avec nous les mers déchaînées du Japon.Être.
Dans le processus de sélection actuel, le nombre de réunions d'affaires et de réalisations concrètes est sévèrement remis en question. Vous, les membres du personnel, devez être ceux qui partagent le sentiment de crise qu'ils ne pourront pas rester au Japon s'ils continuent comme ça, et qui continuent à pousser fortement les entrepreneurs à chaque fois que vous vérifiez leurs progrès. Parfois, leur donner des conseils sévères est aussi un véritable accompagnement pour les aider à relever les défis qui se présentent à eux.
3. l'avenir de la région dépend de votre "recommandation".
Une lettre de recommandation émise par une municipalité n'est pas un simple document administratif.Ce ne sont pas les documents bien préparés qui doivent être envoyés au ministère de la justice, mais votre volonté de "vivre avec ce chef d'entreprise".
Un "passage de témoin sécurisé" au ministère de la justice ne signifie pas simplement la remise de documents.
Ces entrepreneurs ont été soigneusement encadrés et perfectionnés par nos municipalités. Ils sont prêts à contribuer à l'économie japonaise".
Avez-vous mis en place un processus qui vous permette de dire cela avec fierté ? Lorsque nous envoyons des entrepreneurs avec un soutien peu enthousiaste, nous ne jouons pas seulement avec leur vie, mais nous laissons passer une opportunité de revitalisation que la région aurait pu avoir.
Concevoir l'avenir au-delà des frontières de l'État.
Il n'est pas nécessaire de se lamenter sur le fait que "le système est devenu plus difficile". La difficulté accrue a considérablement augmenté la valeur de votre intervention en tant que professionnel.
L'obtention d'un visa n'est pas l'objectif, mais la ligne de départ de la co-création dans la région. Votre navigation précise peut changer le destin d'un entrepreneur étranger et modifier le paysage régional dans les années à venir.
Les partisans des start-ups sont des "producteurs de première ligne qui conçoivent l'avenir de la région d'un point de vue gouvernemental".
Ce ne sont ni les statuts ni les budgets qui insufflent une âme aux institutions.
Il s'agit de votre propre passion, face à l'entrepreneur qui se trouve en face de vous.
Votre démarche réveillera le potentiel local dormant.
